J'ai déjà salué la
mémoire du réalisateur Alain
Payet dans un précédent
numéro de Hot Vidéo .
Décédé en décembre 2007 des suites d'un cancer, Alain Payet était l'un des derniers réalisateurs de l'âge d'or (comprenez par là, la période comprise entre 1974 et 1985) du X français, toujours en activité.
Certes, il en reste encore quelques autres (Pierre B. Reinhardt, Michel Barny, Gérard Grégory...), mais dont l'activité est bien moins importante que ne le fut celle d'Alain.
J'ai moi-même bien connu Alain Payet, avec lequel je fis mon tout premier tournage en tant que journaliste, au début des années 90. La photo qui accompagne ce post fut prise quant à elle en avril 1996, sur le tournage de "Chantier interdit au Public". J'y pose, fièrement doté de mon embonpoint d'alors, près d'un véhicule de chantier.
J'ai dressé ci-dessous une filmographie assez détaillée d'Alain Payet. Si vous y constatez des oublis, n'hésitez pas à me les signaler afin que je complète cette liste que je souhaiterais la plus exhaustive possible. Alain a réalisé de nombreux films sous bien d'autres pseudonymes, ce qui rend difficile le travail de recherche. Ceci d'autant plus que beaucoup de films furent réédités en VHS sous des titres différents (que je signale lorsque je dispose de l'information).
Parmi les nombreux pseudonymes d'Alain, citons : John Love, Alain Paillet, Sacha Kitrik, James Gartner, Frédéric Brazil, Jean Pardaillant, Jeremy Gold (dans quelques cas, mais pas toujours, ce pseudo étant également attribué à d'autres réalisateurs), René Houaro, Alan Payet, John Oven, Frédéric Brasil, Jeremy Silver (même cas que Jeremy Gold), Rodney Yasuro, John Amor, Alain Garnier, Jean Pardaillan, Gary Wood, James Gardner, Charly Onrop, Jim Douglas, Alain Pathye .
Filmographie d'Alain Payet :
2000 Ans d’Amour (2000)
(Colmax)
À 3 sur Caroline (aka
À trois sur Caroline) (1990)
À Feu et à Sexe (aka
À Feu et à Sexe sur la
Riviera) (1999) (Marc Dorecl)
À Pleines mains (1995)
Adolescentes à dépuceler
(aka Jeunes Vierges) (1979)
Adolescentes à sodomiser (1983)
Adolescentes pour Vicieux (aka
Scrabble Partouzes ; Anal Teen-agers) (1979)
Anita 2 (aka Bourgeoise le Jour, Pute
la Nuit 2) (1991)
Anita 3 (aka
Initiation érotique ; Initiation
bourgeoise) (1992)
Annonces
spéciales pour couples vicieux (1978)
Autostoppeuses à sodomiser
(1984)
Barbara nue et humide (aka
Barbara) (1991)
Barmaids à
Jouir (aka J’ai le Feu aux Fesses ; Le
Nain l’avait grosse ; Hôtesse
à enfiler) (1978)
Bourgeoise
le Jour, Pute la Nuit (1991)
Bourgeoise perverse (aka Langues s…
; Bourgeoise en folie) (1979)
Call-girls de luxe (2001) (Marc Dorcel)
Candice (aka Candice, Petite Fille
sans culotte) (1980)
Candide et
perverse Lolita (aka La Gouvernante) (1981)
Cargo (1997) (Colmax)
Carmela… une si jolie petite fille
(aka Carmela) (1981)
Chantier
interdit au public (1996) (Colmax)
Cinq à sept très
particuliers (aka 5 à 7 très
particuliers) (1980)
Clinique pour
soins très spéciaux (aka La
Doctoresse est une salope) (1980)
Cocktail porno (aka Bites en chaleur)
(1976)
Confessions très
féminines (1996) (Ragtime)
Confessions très intimes
d’une petite fille (aka Confessions
très intimes ; Lèvres
gourmandes) (1978)
Cours très
privés (aka Cours très
privés pour jeunes baiseuses) (1988)
Croupe du monde 98 (1998) (Colmax)
Cul affamé n’a pas de
culotte (aka Cul affamé) (1991)
Culs bien remplis (aka Un Cul bien rempli
; Cocktails aphrodisiaques) (1983)
Culs en fleur (1994)
Culs farcis
(1993)
Culs gourmands (1995)
Danger femmes libérées
(1986)
Dans le cul la balayette
(1993)
Dans le cul, Lulu (1993)
Débauches anales (1983)
Débauches anales pour jeunes
pucelles débutantes (aka Jouissances
anales – réalisation
incertaine) (1985)
Délires
obscènes (1997) (Marc Dorcel)
Délires sexuels (1980)
Demoiselles à prendre par
derrière (réalisation
incertaine) (1984)
Deux Nymphos en
Partouze (?)
Deux Slips ami-ami (?)
Ein teuflisch geiles biest (1994)
Elle mouille entre les cordes (aka Elle
mouille) (1988)
Elle suce à
genoux (1989)
Enculostop (1993)
Erotische Attraktionen (aka
Frénésie sexuelle) (1979)
Etudiantes à sodomiser (aka
Etudiantes à sodomiser sans limites ;
Initiation d’une petite garce) (1984)
Eva s’éveille à
l’amour (compilation de scènes
diverses) (1981)
Exhib à Paris
(1996) (Wild Vidéo)
Fais
m’en plus (1979)
Fantasme en
direct (1996)
First
Pénétration (compilation de
scènes diverses) (1982)
Folle
du Cul (1993)
Folles de Sexe (1994)
French Érection (1975)
Furies sexuelles (aka Les Marie-Madeleine)
(1975)
Gamines à tout faire
(aka Gamines – version hard de La
Louve de Stilberg) (1979)
Garces en
uniforme (2003) (Marc Dorcel)
Garces
en uniforme (aka Garces) (1988)
Gâteries anales pour croupes voraces
(réalisation incertaine) (1990)
Gode-Party : Histoires de Salopes (1991)
Harcèlement au féminin
(1999) (Marc Dorcel)
Hardcore Models
(2004) (Marc Dorcel)
Histoires
cochonnes (1993)
Hot Sex à
Saint-Tropez (2003) (Marc Dorcel)
Hotdorix (1999) (Colmax)
Hôtesses en chaleur (1978)
Il
punto proibito di una moglie (1982)
Illusions (1998) (Marc Dorcel)
Incroyables Salopes (1995)
Infirmières de charme (2003) (Marc
Dorcel)
Infirmières de Nuit
(1998) (Alkrys/Sex Impact)
Infirmières perverses (aka
Infirmières serviables ;
L’Infirmière perverse) (1978)
Initiation anale (aka Initiation
Sodomie) (1983)
Introductions anales
et Gorges voraces (aka Introductions anales
– réalisation incertaine)
(1984)
Jeunes bourgeoises
branchées sodomie (1984)
Jeunes et Vieux 3 (1994)
Jeunes
Filles Sauvages pour Vicieux (aka Jeunes
Sauvages pour Vicieux ; Les Jeunes Sauvages
– Compilation de scènes
diverses) (1980)
Jeux d’adultes
pour gamines expertes (aka Jeux
d’adultes pour gamines perverses ;
Gamines perverses) (1979)
Jeux de
corps pour petites filles curieuses (aka
Jeux de Corps – réalisation
incertaine) (1980)
Jouir (1984 ?)
Jouissances garanties (aka Les
Perverties ; Femmes en location) (1978)
Journal intime de Campagne (2005) (Marc
Dorcel)
Julie la lécheuse
(1991)
Julie par-devant,
par-derrière (aka Fesses offertes)
(1978)
Katsumi à l’Ecole
des Infirmières (2005) (Blue One)
Katsumi à l’Ecole des
Sorcières (2005) (Blue One)
Katsumi Provocation (2004) (Blue One)
L’Affaire Katsumi (2002) (Marc
Dorcel)
L’Amour au Pensionnat
(des Petites Vicieuses) (1980)
L’Anthologie du Plaisir
(compilation) (1987)
L’Ascenseur (1997) (Colmax)
L’École des Petites Baiseuses
(1977)
L’Enjeu du Désir
(1998) (Marc Dorcel)
L’Inconnue
(1981)
L’Infirmière aux
Gros Seins (aka L’Infirmière
est un bon coup ; L’Infirmière
au minou rasé) (1990)
L’Infirmière drague sans
culotte (1994)
La Comtesse est une
pute (aka La Comtesse est une p…)
(1989)
La Course au Sexe (2000) (Marc
Dorcel)
La Croisière
s’encule (1994)
La Directrice
est une salope (1992)
La Doctoresse a
des gros seins (1988)
La Doctoresse a
des Gros Seins 2 (1993)
La Doctoresse
a des Gros Seins 3 (1996)
La
Doctoresse a des Gros Seins 4 (2001) (F.M.
Vidéo)
La Dresseuse (1999)
(Marc Dorcel)
La Fête à
Gigi (2000) (Marc Dorcel)
La Gitane
(1998) (Colmax)
La Grande Sodo (1983)
La Jouisseuse (2002) (Marc Dorcel)
La Louve de Stilberg (aka Comme une
Louve ; Helga, la Louve de Stilberg) (soft
-1978)
La Mante religieuse
(coréalisation) (1998) (Alkrys/Sex
Impact)
La Marionnette (1998) (Marc
Dorcel)
La Nymphomane lubrique (aka
La Nymphomane des Sleepings) (1978)
La Petite Garce (aka La Petite Pute)
(1994)
La Reine des Salopes (1992)
La Rousse, elle fait vraiment tout
(aka La Rousse aux Gros Seins) (1989)
Langues de Petites Filles (aka Femmes
brûlantes ; Langues de Petites Chattes
– Compilation de scènes
diverses) (1980)
Le Couloir des
Phantasmes extrêmes (2003) (Blue One)
Le Cul bien fendu de
l’infirmière (1995)
Le
Cul de la Voisine (1993)
Le
Fétichiste (1998) (Marc Dorcel)
Le Gland bleu (aka Peinture anale) (1991)
Le Gros Cul de la Patronne (1993)
Le Huitième Péché
capital (2002) (Blue One)
Le
Labyrinthe (1998) (Marc Dorcel)
Le
Palais des Phantasmes (2003) (Blue One)
Le Point Q (2000) (Marc Dorcel)
Le
Roman d’un Triqueur (1989)
Le
Sexe qui jouit (1977)
Le Tourniculeur
(1994)
Les Amazones du Temple
d’or (quelques scènes) (1986)
Les Amours cachées de Sylvie
(compilation de scènes diverses)
(1983)
Les Aventures érotiques
de Lily Pute (1992)
Les Campeuses de
Saint-Tropez (2002) (Blue One)
Les
Célibataires (2003) (Blue One)
Les Enfonceuses (?)
Les Enfonceuses
expertes (aka Les Aventures d’une
Petite Fille perverse ; L’
Infirmière esclave) (1978)
Les
Fantasmes de la Présidente (2007)
(Blue One)
Les Filles du Camping (aka
Anales, clitoridiennes et vaginales –
version hard) (1981)
Les Gourmandes
de Sexe (1978)
Les Jambes en
l’air (2000) (Marc Dorcel)
Les
Lolos de la Garagiste (1993)
Les
Lolos de la Pompiste (1991)
Les
Minettes (aka Les Minettes excitées
– Compilation de scènes
diverses) (1981)
Les Nichons de la
Coiffeuse (1993)
Les Nuits de la
Présidente (1996) (Marc Dorcel)
Les Partouzes de Madame Paule (1978)
Les Petites Parisiennes (1980)
Les
Petites Vicieuses prennent leur pied (aka
Petites Vicieuses ; Caresses profondes ; Les
Grandes Vicieuses) (1980)
Les
Secrétaires mouillent leurs culottes
(coréalisation) (1993)
Les
Tontons tringleurs (1999) (Blue One)
Les Trois Garces (1991)
Les
Visiteuses (1994) (Colmax)
Lola 2000
(aka Une Petite Femme pour Hôtel
particulier – Compilation de
scènes diverses) (1981)
Lucrèce, Adolescente curieuse (aka
Prends-moi vite par-derrière et
laisse-toi faire ; Prends-moi vite et
laisse-toi faire) (1980)
Mains
expertes, cul à éclater
(réalisation incertaine) (1988)
Maîtresses folles du c…
(1988)
Marie Salope (aka Salope ;
Pensionnat très spécial ; La
Marie-salope) (1979)
Megasexus (2005)
(Blue One)
Miss Gélatine et
ses Copines (1990)
Miss Hard Crad se
déchaîne (1992)
Mon
petit trou n’en peut plus (1983)
Monique et Julie, deux collégiennes
en partouze (aka Monique et Julie ; Deux
Collégiennes en partouze) (1979)
Morceaux choisis d’un maître
queues (compilation) (1996) (Alkrys)
Nadia la Jouisseuse (aka Jupes
relevées et culottes baissées
; Un trou ça va… trois trous
bonjour les dégâts !) (1978)
Natacha (2002) (Marc Dorcel)
Nathalie (aka Nathalie, rescapée de
l’Enfer) (1977)
Obsessions
pornos (1978)
Offertes à tout
8 (coréalisation) (1995) (Marc
Dorcel)
Offertes à tout 9
(1998) (Marc Dorcel)
Offertes
à Tout 10 (coréalisation)
– Fantasmes en Été
(coréalisation) (1999) (Marc Dorcel)
Offertes à Tout 13
(coréalisation) – Dora, Rita,
Sandy… et les autres) (2003) (Marc
Dorcel)
Offertes à Tout 14
(coréalisation) –
Spécial « première fois
» (2004) (Marc Dorcel)
Oksana
Flic en uniforme (2006) (Marc Dorcel)
Perversions interdites (aka Les
Perversions interdites de Joy Karin’s)
(1990)
Petites Cochonnes à
l’Ecole (1995)
Petites Culottes
et Fines Dentelles (2000) (Marc Dorcel)
Petites Filles impudiques (1980)
Petites Filles pour Grands Vicieux (1980)
Petites Moules à la
Crème (1993)
Petites Salopes
à enculer (aka Petites Salopes)
(1990)
Petits trous bourgeois
à dépuceler (aka C’est
jeune et ça fait tout ; Adolescentes
débutantes ; Jeux intimes à
domicile ; Jouissance totale) (1984)
Petits Trous vierges à explorer
(1982)
Play hard (1994)
Plein
les Petits Culs (1983)
Porno’s
Girls (1982)
Pornographie
thaïlandaise (aka Bangkok porno ;
Bangkok Connection) (1977)
Port du
casque obligatoire (1999) (Colmax)
Power Exzess (1994)
Priscila Vices
et Prostitution (2005) (Marc Dorcel)
Priscila, Fièvre au Peep-show
(2005) (Marc Dorcel)
Prison (1997)
(Colmax)
Prostitution clandestine
(1975)
Punitions anales pour
adolescentes soumises (aka Punition anale
– réalisation incertaine)
(1987)
Putain de Jeune Fille (?)
Réseau Baise (aka Réseau)
(1989)
Rêves de cul (1992)
S.O.S. Infirmières (1999) (Colmax)
Salopes en mini sans culotte (aka
Salopes en mini) (1991)
Sea, Sex and
Sodo (1996)
Séances
très spéciales (1991)
Secrétaires BCBG le jour, salopes
et perverses la nuit (aka Secrétaires
BCBG) (1984)
Sex & Sun à
Cannes (2001) (Marc Dorcel)
Sexe-Plage-les-Bains (1996)
Sexplosion (1993)
Sodo Express
(1991)
Sodobsession (1992)
Sophie aime les Sucettes (aka
Sophie… ; Partouzes infernales)
(compilation de scènes diverses)
(1978)
Sottopaf et Saccapine (aka
Sottopaf et Saccapine font leur
cinéma) (2001) (F.M. Vidéo)
Soubrettes expertes en sodomie (aka
Soubrettes cochonnes expertes en sodo
– réalisation incertaine)
(1988)
Soumissions anales pour
jouisseuses hystériques
(réalisation incertaine) (1989)
Starsex (aka Petits Trous –
compilation) (1980)
Suédoises
à chaud (?)
Train
spécial pour SS (1976)
Triple
éjac dans la taulière (1992)
Triple X 2 (coréalisation)
(1995) (Private)
Triple X 8
(coréalisation) (1995) (Private)
Triple X 13 (coréalisation) (1996)
(Private)
Triple X Files 4
(coréalisation) (1998) (Private)
Une Belle Carrosserie (aka Une belle
c… avec un petit trou noir) (1981)
Urgences (2006) (Marc Dorcel)
Valérie au Septième Ciel
(1992)
Vénus Coiffure (aka
Anus Beauté) (2000) (Alkrys/Sex
Impact)
Véronique nique nique
(aka Véronique) (1978)
Vieilles Soupières et Jeunes
Soucoupes (1996)
Voulez-vous mon
C… ? (aka Secrets intimes d’une
Petite Vicieuse ; Jouissances
ininterrompues) (1981)
Yasmine
à la Prison de Femmes (2007) (Marc
Dorcel)
Zones interdites (1999)
Voilà presque quinze ans que je vis ma passion pour le porno à travers Hot Vidéo et tout ce que ce magazine si cher à mon cœur met à ma disposition, mais cela fait bien trente ans que le cinéma X m'accompagne. Je l'ai croisé très tôt sous la forme de revues soft, puis plus hard avant la découverte de films en super 8, projetés en catimini sur les murs blancs de la salle de bains familiale à des heures parfaitement indues...
Une découverte essentielle qui a enteriné mon indéfectible passion pour un cinéma de genre alors confronté à une opprobre unanime et qui ne pouvait donc que m'enchanter davantage. Pendant quinze ans, j'ai soumis mes sens à rude épreuve, écourtant nuit après nuit pour me livrer au visionnage outrancier de tout ce que la vidéo X - et mes petits moyens ! - avait à m'offrir. J'ai tout claqué pour le X, dépensé sans me préoccuper du reste pour acquérir d'abord les classiques de la pornographie en VHS, puis tout le reste, écumant brocantes, vidéoclubs et solderies.
J'ai appris à connaître chaque actrice, à mettre un nom sur tous les acteurs, à faire mes choix parmi des réalisateurs capables de susciter l'éveil de ma libido : Gerard Damiano, Henri Paris, Gérard Kikoïne, Michel Lemoine, Francis Leroi, Frédéric Lansac, Gregory Dark, Michel Ricaud, Mario Salieri, tant d'autres... D'amateur, je suis passé à connaisseur et puis au début des années 90, comme je savais un peu écrire et que j'avais déjà derrière moi quinze ans de pornographie, j'ai eu la chance extraordinairement troublante de pouvoir vivre de ma passion en rejoignant l'équipe (alors très réduite...) de Hot Vidéo. Moi qui n'avais fait presque aucune étude et dont la médiocrité scolaire faisait la fierté. Le "rebelle" sans diplôme, l'associal éternel, j'avais trouvé ma voie, mon refuge définitif, le X.
Avec un tel parcours, ce blog ne pouvait avoir pour principal objectif que de vous faire partager ma passion pour le X, même si je n'ai aucun mal à reconnaître que le sujet ne semble guère s'y prêter, lui dont même le caractère subversif qui en faisait la profondeur, a pris le large...
Filmographies, archives, actrices, acteurs, réalisateurs, vintage, toutes vos requêtes m'intéressent et je m'attacherais à les traiter, mais aussi à vous faire part de mes coups de cœur, à vous évoquer la vie d'un pornographe dans son milieu naturel, à tenir à jour les chroniques d'un obsédé sexuel qui voit le plaisir des sens comme le seul objectif terrestre raisonnable.
Avec ou sans silicone ? Telle est l'importante question à laquelle se verra forcément confrontée la hardeuse envisageant de faire carrière.
Les prothèses en silicone existent depuis les années 50, mais elles ne se sont répandues dans le X qu'à la fin des années 80. Avant 1988, rares en effet sont les actrices de X siliconées, même aux États-Unis. Parmi celles-ci, on peut tout de même citer quelques pointures comme la superbe Candi Evans, Janey Robbins, la sculpturale Raven ou encore Nina Hartley, Jeannette Littledove ou l'Eurasienne Kascha sur le tard (notons au passage, que beaucoup de ces pornostars bénéficièrent d'implants particulièrement réussis...).
Mais pour assister à l'explosion du silicone (et non de la silicone, comme je le vois souvent, le féminin désignant le composé du silicium), il faut attendre 1989 et l'arrivée d'une nouvelle génération de hardeuses comme Racquel Darrian qui, servie par une plastique irréprochable, connaît un succès presque immédiat. D'autres actrices suivent et le silicone devient bientôt un véritable atout pour les actrices de X, qui se voient offrir davantage de rôles. À partir des années 90, le silicone va donc devenir une norme et de nombreuses filles déjà dans le circuit depuis quelques années vont passer entre les mains (pas toujours) expertes des chirurgiens esthétiques (?).
Victoria Paris, Ashlyn Gere, Tori Welles, Taylor Wayne, Savannah, P.J. Sparxx, Sandra Scream, Carolyn Monroe, Jeanna Fine et même certaines gloires encore plus anciennes comme Amber Lynn ou Sharon Kane, autant d'actrices venues au hard déjà nanties de poitrines toutes neuves ou répondant sur le tard aux impératifs commerciaux du X-business yankee, parfois sans aucune justification et au détriment de délicieuses poitrines naturelles.
En Europe, les actrices ne vont jamais vraiment se mettre au diapason de l'Amérique. Certes, certaines gloires françaises comme Tabatha Cash ou Béatrice Valle, puis plus tard, Dolly Golden, vont jouer la carte des implants, ce qui contribuera d'ailleurs à asseoir leur notoriété. En Allemagne également, des actrices comme Jay ou Dolly Buster vont sacrifier à la mode du silicone, comme Helen Duval aux Pays-Bas ou en Italie, La Venere Bianca et en Grande-Bretagne, la merveilleuse Gyn Seng (quel gâchis...).
Néanmoins, le silicone va demeurer une spécialité américaine, répondant à une forte demande du spectateur lambda outre-Atlantique. Et on le constate aujourd'hui encore, en voyant des actrices françaises, mais travaillant essentiellement aux États-Unis, comme Katsuni ou Melissa Lauren, se doter à leur tour d'implants en silicone (là encore, à mon humble avis, à leur total désavantage...).
Doit-on en conclure que le silicone constitue un passage obligé pour accéder au statut de pornostar ? Il semble que ce soit bien le cas, si l'on en juge par la réussite d'actrices comme Jenna Jameson (probablement l'actrice de X la plus célèbre de tous les temps), Tera Patrick ou Jesse Jane.
Certes, il en est certaines qui ont laissé une trace dans l'histoire de la pornographie sans avoir recours au bistouri, comme Traci Lords, Ginger Lynn, Serena, Marilyn Chambers ou Annette Haven, mais elles sont d'une autre génération et toutes ont mis fin à leur carrière avant que le silicone ne devienne une norme (à l'exception des retours anecdotiques de Ginger et Marilyn).
Il reste aux amateurs de poitrine naturelle, nombreux, la plupart des actrices de l'Est qui elles, ne cèdent que rarement à la tentation des implants mammaires. Faute de moyens et d'une logistique suffisante dans un certain nombre de cas, mais surtout parce que cela n'est pas (encore ?) inscrit dans la culture pornographique européenne. On compte bien quelques Tchèques ou Hongroise siliconées comme Monica Covet, Dina Pearl, Stacy Silver, Sophie Evans, Laura Angel, Zafira, Cailyan Curtis, etc., mais elles demeurent minoritaires dans un marché où la demande est loin d'être aussi forte qu'aux USA.
Et heureusement pour les détracteurs du silicone, car il n'est rien de plus décevant lorsque l'on est adepte des poitrines naturelles, que de voir son actrice préférée modifier le volume d'une poitrine que l'on connaît par cœur et qui a alimenté tant de fantasmes. Une modification perçue par une partie des fans comme un véritable outrage fait au corps et qui apparaît à leurs yeux, totalement incompréhensible.
Et pourtant...
Nombre d'actrices ne font pas uniquement un choix économique en décidant la pose d'implants en silicone, mais répondent souvent à un désir profond, parfois aussi lointain que l'enfance, de posséder une grosse poitrine, symbole absolu de la féminité. Combien d'entre elles, et plus généralement de femmes, ont ainsi fantasmé sur la possibilité de posséder un jour, si beaux appas, auxquels nul homme ne saurait résister ? Et le porno n'offre-t-il pas aux premières, la meilleure des occasions pour passer enfin à l'acte ?
Difficile, donc, de faire quelque reproche que ce soit aux actrices qui font un tel choix, même si l'on peut rendre grâce à celles que l'on aime et qui ne l'ont pas fait au cours de leur carrière (Tiffany Hopkins, exemple au hasard...). Quant à moi, ma préférence ira toujours aux poitrines naturelles, que je juge bien plus sensuelles. La forme, l'élasticité, la souplesse, la taille, jusqu'au balancement propres à chacune d'entre elles, tout cela contribue à l'érotisme du corps. Cette spécificité amplifie à mon sens, la puissance charnelle des femmes et s'oppose à la froideur normative du remplissage mammaire artificiel dont le calibrage confère à chaque sein une préhension quasi identique, bien peu propice au fantasme.
Il ne s'agit-là, bien entendu, que de mon opinion, et je la partage, comme le disait si joliment Henri Monnier...
Bienvenue sur le blog de Dimitri Largo, facétieux journaliste de la rédaction de Hot Vidéo , fraîchement débarqué sur le net pour vous faire vivre au plus près, l’actualité et l’intimité de ceux qui font le monde du X.
Vous pensez que la vie d’un journaliste porno est trépidante, pour ne pas dire chaotique, jalonnée d’orgies, de débauches et d’excès en tout genre ? Et bien, vous avez raison ! En comparaison, Mick Jagger n’est qu’un petit garçon… Mais le journalisme est un sacerdoce et cet investissement de tous les instants n’est guidé que par l’amour du métier. Nous payons de notre personne et nous nous couchons, souvent pas bien frais, au petit matin, pour vous ramener les informations les plus croustillantes de pornoland.
Au gré de mes péripéties autour du monde, je vous ferai découvrir les coulisses de l’univers du X et partager, notamment, la vie privée de vos stars préférées. Sur ce blog, vous retrouverez des tas d’indiscrétions qui ont échappé à l’œil de Lynx du magazine.
Mais cet espace est aussi le vôtre. N’hésitez pas à venir débattre, partager et opposer vos points de vue sur les lapins que je sortirai de mon chapeau ou les coups de gueule que je manquerai pas de pousser.
Alors, les Largonautes, prêts à conquérir les toisons ?
En réponse à ce cher Diablo, qui regrettait que je m'attache à évoquer uniquement des gloires passées de l'univers pornographique, je vous invite à découvrir ici quelques demoiselles que l'on ne peut guère qualifier d'avariées...
Parmi celles-ci, certaines n'ont jamais de hard, d'autres un peu, d'autres encore sont déjà bien connues des pornographes amateurs de "teens", mais elles constituent à elles toutes, mon "Top Teen". Présentation.
Dans l'ordre : Kamilla18, Roberta, Brandy's Bubble, Karla Spice, Sweet Marci, Jenny Reid, Pamela Spice, Selina18 et la célèbre Kari Sweet...
Quels rapports peuvent bien entretenir les journalistes de Hot Vidéo avec les actrices de X qu'ils côtoient presque quotidiennement dans le cadre de leur travail ?
Cette question que plus d'un lecteur a déjà dû se poser, est probablement l'une des plus sujettes aux extrapolations hasardeuses, habitées de fantasmes des plus variés.
Car en vérité, il n'existe dans ce domaine aucune règle particulière, chacun agissant selon son caractère et sa perception du métier qu'il exerce. En quinze ans de Hot Vidéo, j'ai vu défiler et connu personnellement quelque 25 rédacteurs (le chiffre est exact...).
Selon la durée de leur collaboration avec le magazine (entre quelques semaines et plus de dix ans), ces journalistes spécialisés ont tous entretenu des liens différents avec les actrices. Certes, la déontologie exige en général de dissocier clairement sa fonction de rédacteur, journaliste et reporter (sur les tournages, par exemple) et ses appétences naturelles pour la chair ou ses velleités de fan. Et c'est ce qui s'est le plus souvent passé avec la plupart des rédacteurs, tant qu'ils se trouvaient dans la limite de leur travail (même s'il existe évidemment des secrets bien gardés...).
En dehors du cadre strictement professionnel en revanche, il est bien clair - et parfaitement naturel - que de nombreux journalistes ont établit des liens privilégiés avec certaines actrices et notamment françaises. Certains d'entre eux ont même vécu avec une actrice, en ont parfois fait leur compagne avec plus ou moins de réussite.
D'autres se sont contentés de rencontres intimes plus éphémères ou alors n'ont tissé avec ces demoiselles que des liens affectifs ou amicaux qu'ils ont conservé au-delà de leur travail de rédacteur. Certains, enfin, bien plus rares, ont toujours considéré que leur travail ne pouvait dépasser le cadre des relations professionnelles et n'ont entretenu avec la plupart des actrices que des liens de cet ordre ou au mieux, cordiaux.
Il faut bien le dire néanmoins, notre profession nous permet d'approcher de très près les actrices de X et présente bien évidemment de ce côté-là, de nombreux avantages... ou non. Car de côtoyer d'aussi près ces chères hardeuses, de connaître parfois trop bien leur quotidien et leur intimité, leur ôte également toute la part de rêve si chère au fan de X, tout le mystère et le fantasme qu'elles entretiennent à travers leurs films.
Qui se souvient d'Andrea True ? Pas grand monde, probablement. Cette
blonde athlétique inscrivit pourtant dans l'histoire du disco un tube
immortel, More More More , qui occupa la première place des
charts dans la spécialité en 1976 et atteignit même la cinquième place
du Hit Parade, tous classements confondus.
Née le 26 juillet 1943 à Nashville, dans le Tennessee, Andrea True tourna également entre 1971 et 1980 dans quelque 80 films pornographiques, ce qui en fait l'une des toutes premières actrices de films X ou plutôt de "blue movies" comme on disait alors outre-Atlantique.
Tout en menant sous les feux de la rampe une carrière de chanteuse disco, Andrea poursuivit donc parallèlement celle d'actrice porno, se montrant aussi performante dans l'une ou l'autre activité. Andrea néanmoins, ne compte guère de "classique" du X à son palmarès, sinon une courte apparition soft dans Deep Throath 2 , suite frelatée du mythique film de Gérard Damiano, réalisée en 1973 par l'obscur Joe Sarno (a qui l'on doit tout de même le très soft, mais plus convaincant Butterflies , réalisé en 1974).
Andrea se paya même le luxe de réaliser en 1975 un film intitulé Once over Nightly , dans lequel on retrouve - excusez du peu ! - Terri Hall et Annie Sprinkle.
Après la rupture de son contrat avec sa société de production Buddah Records , Andrea mit un terme à sa carrière de chanteuse en 1980, en même temps qu'à sa carrière d'actrice, achevée la même année avec le film Summer Session . Elle disparut si bien de la circulation qu'on la crut morte assassinée, avant qu'elle ne réapparaisse vingt ans plus tard dans une interview télévisée accordée à une chaîne câblée américaine.
Qu elques liens pour la bonne bouche :
http://www.iafd.com/person.rme/perfid=AT rue/gender=f/Andrea-True.htm
Ou encore en vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=6wP_kUzaR lY
Mon Rédacteur en Chef, Fabrice Castel, me faisait remarquer que j'avais un usage un tantinet intempestif des mots fascisme et censure dans la rédaction de certaines de mes news. En particulier celle où je relate la non-diffusion du film de HPG, Mon Vit. Mon Œuvre , dans les réseaux Fnac et Virgin au motif que c’est un acteur porno.
Les arguments de mon redchef, tout à fait recevables, tournaient autour de la sempiternelle tentation de crier au loup, alors que, petit con que je suis, je n'avais aucune idée de ce qu'était véritablement le fascisme.
Certes, le mot fascisme est à manipuler avec précaution. Dans cet article, j'avais d’ailleurs employé l'expression de fascisme rampant .
La tentation est grande de mettre des étiquettes sur les individus. Tu es noir, donc tu as le rythme dans la peau. Tu es acteur porno et tu ne dois pas t’échapper de ton bocal. Il est interdit de t'aventurer au-delà de ta tribu et même de parler publiquement d'une autre. HPG n'est pas censuré pour ce qu'il a fait, mais pour ce qu'il est. On lui refuse toute légitimité à s'éloigner de sa case. Suivant cette logique, seul un handicapé pourrait se moquer d'un autre handicapé, un roux d'un autre roux, idem pour les gays, les noirs, les femmes, les culs de jatte et tutti quanti.
Il y a presque 25 ans, Desproges demandait s'il y avait un Juif dans la salle. Quel humoriste goy se le permettrait aujourd'hui, sans être cloué au pilori ?
Je combats ce cloisonnement communautariste, que j’assimile à du totalitarisme mou.
Les temps changent. Ceux que nous vivons sont troublés. Parce que chez Hot, on fait bander, mais on essaie aussi de faire marrer, je me battrai pour garder cet espace de liberté.
Peut être que Hotdog rebondira sur ce délicat sujet. Je mérite un bon gros coup de patte...
voila , apres avoir trier un petite partie de photos des années 2006 et 2007 , j'ouvre ce jour sur ce forum hot video l'abums unique europeens et internationale de cheribibi
Récemment, j’étais à Londres, pour couvrir le tournage du dernier film de la compagnie Harmony, réalisé par l’Ecossais, Gazzman. À cette occasion, j’ai fait la connaissance de Carmen McCarthy, une actrice américaine qui débarquait en Angleterre pour tourner, alléchée par l’idée de toucher un cachet en Euro… C’était la première fois que cette petite Californienne mettait les pieds en Europe.
19 ans, physique à peine formé, un accent façon bande-annonce de film de teenager, bref, elle avait les qualités humaines requises pour qu’on sympathise… Comme toute Américaine qui découvre le Vieux Continent (bien sûr qu’on a aussi l’eau courante et l’électricité… Non, la terre n’est pas un disque plat…), elle cultivait pas mal de clichés sur la France et les Français. Certains d’entre eux n’étaient pas pour me déplaire d’ailleurs… Les années passent, notre réputation de lovers invétérés demeure.
J’ai compris que mon week-end allait devenir intéressant lorsqu’elle a effectué la scène finale de la journée de vendredi, dans le hall du manoir loué pour l’occasion. Ma conscience professionnelle m’avait poussé à me poster en surplomb, dans le grand escalier menant aux chambres, afin de pouvoir croiser son regard lorsqu’elle serait les pattes en l’air… Après quelques secondes d’une exécution de son anus par Jazz Duro, elle s’aperçoit que je la mate du haut de mon perchoir. Je n’hésite pas à lui jeter des regards concupiscents tout en triturant le bout de mon stylo avec mes lèvres… Elle me rend la pareille, me fixant avec des yeux langoureux et arbore des sourires qui en disent long sur son appétit.
Par chance, Gazzman passe ton temps à filmer des gros plans de son bas-ventre et la laisse libre de ses mimiques de visage, du moment qu’elle gueule franchement.
Ce zeste de perversion m’a fait passer d’exquises minutes… D’autant qu’à peine le sperme essuyé de son joli minois, elle me proposait de lui faire découvrir Londres et sa vie nocturne : « ce serait bien si on sortait ce soir. En plus, demain, je suis off, je ne tourne pas… »
Rendez-vous est pris au pied de son hôtel, le soir même. Je ne me doutais pas qu’elle allait m’enterrer…
O.K., je suis en vacances, mais je peux difficilement passer à côté d'un petit post pour dire tout mon bonheur de voir enfin en ligne le site Hot Vidéo ...
Il me reste maintenant à le parcourir de long en large, à le découvrir, à le déflorer...
Il y a déjà plein de choses que j'aime, parce que j'y ai apporté ma contribution et que j'ai la ferme intention de continuer, aussi longtemps que le cinéma porno demeurera l'une de mes grandes passions.
Ce site, je crois bien que j'y suis déjà attaché, comme je l'ai été très vite au magazine et j'entends qu'il me donne autant de satisfactions.
A partir d'aujourd'hui, je vous invite donc tous à poster vos commentaires, à m'écrire, à débattre, à questionner, à critiquer, à me donner envie de découvrir encore, d'apprendre et de vous faire partager ma passion...
SALUT HAUT BOIS COURONNE D'UN RESTE DE VERDURE...
BRAVO POUR CET HOMMAGE A L'ILLUSTRE ALAIN...MAIS...
...EVIDEMMENT JE NE VAIS PAS EN RESTER LA...TU ME CONNAIS DEJA UN PEU
JE SUIS TRES ETONNE QUE LA FILMOGRAPHIE QUE TU OFFRES SUR TON BLOG SOIT BIEN PLUS COMPLETE QUE SUR LA FICHE SUR LE SITE??? REPONSE.
AUTRE CHOSE, ENCENCER LES DISPARUS, EST-CE UNE OBLIGATION? DEBAT ...
ENFIN, LES REALISATEURS D'AUJOURD'HUI SERONT-ILS RECONNUS A LEUR DISPARITION, ET LE TEMPS QUI PASSE OU L'EVOLUTION DE NOTRE SOCIETE NE NOUS FORMATENT-ILS PAS PEU A PEU A ACCEPTER CE QUE NOUS REJETONS SOUVENT AU DEPART ?
METS CA DANS TA PIPE ET FUME...
HOTDOG
Si vous aimez la photographie artistique et que vous êtes de passage sur Paris. Je vous conseille de faire un tour à la galerie Au Bonheur des Arts . Franck Castaing, artiste et photographe, y expose, du 2 au 30 juin, une collection de photos, imprimées sur toile ou sur plaque d'aluminium, dont certaines en "backlight" (la photo s'observe via un rétroéclairage). Chaque cliché, unique, est retravaillé dans un style très contemporain et signé de la main de l'artiste.
Le vernissage a lieu le 17 juin et les petis fours sont offerts. Faites vous une idée de ce qu'il propose sur son site: www.madeinfranck.fr
Profitez-en, c'est un ami très talentueux, qui n'avait jamais voulu me vendre une de ces toiles avant. On oublie souvent que ce type de cadeau est de nature a surprendre la plus endurcie des mantes religieuses... En plus, vous passerez pour quelqu'un de classe et raffiné
!
tes propos sont juste ,
meme si nos tres cheres actrices nous ont fait rever , il est toujours important d'avoir ce petit jardin de secrets et de conserver voir preserver ces liens de confiance contre tout formes dhostilité, meme si parfois nous devons cumuler plusieur role cela n'est pas si evident que cela dans ce monde ou tout les coups sont permis ....
cheribibi.
preum's sur ce post
felicitation a cette team professionel, quand on aime et que l'on voyage en totale liberte ,je m'efforcerais de temps a autres de remplir avec cette liberte d'expressions et d'interventions
cheribibi